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PapillonTu veux les vingt-sept mille pesos que j’ai ? Ils sont Г toi quand tu veux. — Comment ? — Laisse-moi partir. — Ecoute FranГ§ais, je sais que tu n’as pas confiance en moi. Avant, peut-ГЄtre, tu avais raison. Mais maintenant que grГўce Г toi je suis sorti de la misГЁre ou tout comme, que je peux m’acheter une maison et envoyer mes enfants Г l’école payante, sache que je suis ton ami. Je ne veux pas te voler ni qu’on te tue ; ici je ne peux rien faire pour toi, mГЄme pour une fortune. Je ne peux pas te faire Г©vader avec des chances de rГ©ussir. — Et si je te prouve le contraire ? — Alors on verra, mais pense bien avant. — Commandant, as-tu un ami pГЄcheur ? — Oui. — Peut-il ГЄtre capable de me sortir en mer et de me vendre son canot ? — Je ne sais pas. — Combien, Г peu prГЁs, vaut son bateau ? — Deux mille pesos. — Si je lui donne sept mille Г lui et vingt mille Г toi, Г§a va ? — FranГ§ais, avec dix mille c’est assez pour moi, garde quelque chose pour toi. — Arrange les choses. — Tu partiras seul ? — Non. — Combien ? — Trois en tout. — Laisse-moi parler avec mon ami pГЄcheur ...» | Код для вставки книги в блог HTML
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