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Переписка 1815-1825Vous allez a Petersbourg, mon exil me pese plus que jamais. Peut-etre que le changement qui vient d'arriver me rapprochera de vous, je n'ose l'esperer. Ne croyons pas a l'esperance, ce n'est qu'une jolie femme, elle nous traite en vieux maris. Que fait le votre, mon doux genie? Savez que c'est sous ses traits que je m'imagine les ennemis de Byron, y compris sa femme. 8 dec. Je reprends la plume pour vous dire que je suis a vos genoux, que je vous aime toujours, que je vous deteste quelquefois, qu'avant-hier j'ai dit de vous des horreurs, que je vous baise vos belles mains, que je les rebaise encore en attendant mieux, que je n'en peux plus, que vous etes divine etc. [Анна H. Вульф:] Enfin, chere amie, P.[ouchkine] m'a apporte aujourd'hui une lettre de toi. Il etait bien temps que je recoive de tes nouvelles, car je ne savais plus que penser de ton silence, cependant je n'y vois pas ce qui pouvait t'empecher de m'ecrire, et je ne puis voir a quelle lettre tu me reponds, est-ce a celle que je t'ai ecrit par m-lle Nindele ou a une autre, tes lettres me deroutent toujours ...» | Код для вставки книги в блог HTML
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